Les enfants intellectuellement précoces

Les études épidémiologiques estiment que le taux de prévalence des EIP est de 2,3 % au sein de la population générale des enfants scolarisés, soit un à deux enfants par classe. Appelés « Haut potentiel », « EIP », « zèbres », « surdoués »…, ces enfants consultent parfois un graphothérapeute, mais pourquoi ?

Très souvent, un décalage entre le développement de l’expression orale et le passage à l’écrit se manifeste. Ce serait expliqué par un décalage temporel entre la rapidité de la pensée et le geste graphique. L’intelligence de l’enfant à haut potentiel est tout simplement une structure de raisonnement différente des autres et qui rend souvent difficile son adaptation scolaire. Ces enfants ont une grande curiosité et un vocabulaire assez soutenu. Cependant, des difficultés dans la compréhension de consignes, une mauvaise gestion du temps, des problèmes de concentration, une certaine émotivité entraînent des difficultés dans les apprentissages et une réticence face à l’écriture.

Un accompagnement adapté leur est proposé à travers une prise en charge en graphothérapie pour leur apprendre à gérer leur stress, optimiser leur potentiel, s’approprier des méthodes de relaxation, rééduquer leur écriture et ainsi prévenir un éventuel échec scolaire.